Une poésie douteuse

Elle ne me suçait pas comme il fallait et c’était réciproque.

Mais elle me donnait son cœur, son âme, tout son être et je faisais de même.

Mon petit cœur fragile avait besoin d’elle.

Elle était la jardinière parfaite pour s’occuper de cette plante maladive, inadaptée.

Et mon bonheur,

Notre bonheur,

Avaient plus besoin de ce petit cœur pour exister que d’une bite épanouie.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s