Virginie 3

Parfois, quand elle n’avait pas envie de s’embêter avec moi, quand elle n’avait pas le temps, quand elle était fatiguée de son métier, je devais me branler en la regardant. Ça ne durait pas longtemps. Ça lui convenait.

D’autre fois, comme elle me connaissait bien, elle convoquait un clone pour la remplacer, un clone sans bite, car un clone avec une bite, elle n’en aurait pas trouvé. Si l’on ne voyait pas son sexe, il était impossible d’imaginer qu’elle ne fut pas complètement une femme.

Que son clone s’appelle Marilyn ou Marie Louise, le scénario était toujours le même, mais je préférais Marilyn, parce que ce prénom me rappelait une actrice aux formes généreuses.

Elle avait dû les briefer parce qu’elles se comportaient exactement comme elle, avec ce petit quelque chose de différent parce qu’elles n’étaient pas des femmes/hommes, ou hommes/femmes, pas plus dans la culotte qu’ailleurs.

On buvait un verre. C’était le rituel. Et le mot d’ordre était de ne prononcer aucun de mot. Ça mettait une ambiance bizarre, une tension. Ça permettait également à chacun de développer son imagination. Qu’est-ce qui allait se passer? Alors qu’on savait très bien ce qui allait se passer. Malgré cela, l’atmosphère devenait sulfureuse.

Au bout d’un moment, la belle Marilyn, ou Marie Louise, prononçait la phrase rituelle : « Déshabille-toi », sur un ton qui ne permettait pas le moindre atermoiement.

Je m’exécutais.

Et nous buvions un second verre dans le silence.

Comme si elle s’était trouvée en compagnie d’un photographe de Play-boy, elle prenait alors des poses suggestives.

Je devais rester inerte jusqu’à ce qu’elle prononce la seconde phrase rituelle: « Branle-toi ».

Je la regardais et je me branlais.

Elle sortait ses seins, les massait. Elle écartait ses jambes, passait sa main sur son sexe par dessus sa culotte.

Elle finissait généralement dénudée, si je n’avais pas éjaculé avant, le chemisier ouvert et la jupe sur le ventre.

Si je peinais à venir, elle poussait la table basse, s’asseyait au bord du canapé, les jambes et les fesses grandement écartées et m’invitait à venir la respirer avant d’éjaculer sur le carrelage.

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